La trace de buée sur la vitrine de tes yeux,
Enduit la caresse de mes doigts humides soyeux.
Tu es le chemin enveloppé du papier
Mâché entre tes lèvres pour tout encrier,
L’alphabet du désir paré de ses lettres blanches
Pour écrire les mots enjambés de tes hanches.
L’eau à la lissière de tes paupières
Abreuve mon âme d’espiègles prières.
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