Les cordes volent au vent des croches voluptueuses,
Les mèches des portées lyriques des guitares impétueuses
Brunissent mon cœur de couleurs sirupeuses.
Le ciel est dense comme de la craie blanche,
Et cette égérie qui balance ces hanches ?
Le choc des accords répétitifs lancés au silence,
Arcboute des sonorités proche de l’insolence
Toutes arrosent mes tympans d’essence.
Le ciel est dense comme de la craie blanche,
Et cette égérie qui balance ces hanches ?
Les stries de ta robe nuptiales froncent les étoiles,
Le chant de nos noces musicales qui se dévoilent
Bleuissent mes yeux humides déposés sur la toile.
Le ciel est dense comme de la craie blanche,
Et cette égérie qui balance ces hanches ?
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