Un fragment de nuage dans le vent sulfureux,
Soufflant sur le corps sage amoureux.
A ces rubans d’or et de bleu mélangés
Distille des alcools de feu orangé.
Le caillou noir de ta nuque à tes reins
Roule vers le chaos du bonheur souverain.
Quelques gouttes d’eau aspergée,
Abreuve le satin du soupir immergé.
Rouge de gorge et de rire déployé,
Un secret désir m’est soudain octroyé.
Et l’heure blanche lisse tes hanches
Là où je glisse enfin et m’épanche.

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