Silence,
La nuit l’emporte sans un frisson
Ton âme broyée
Porte les douleurs à l’unisson,
Silence,
Le froid mord ta chair sans chaleur
Ta peau de noyé
Porte une robe sombre pâleur,
Silence,
L’appel des anges en creux du ciel
Ton cœur foudroyé
Porte un sang superficiel,
Silence,
Ne plus être et renaître
Ton globe de bonheur cassé
Porte un filet de vie lassé,
Silence,
Entendre le carillon de l’horloge
Ton absence octroyée
Porte un stigmate déployé,
Silence,
Mais encore des tourments,
Enfant les pieds sous la pluie
Silence,
A genoux sou les feux des prières
Le calice strié de tes lumières
Silence !
Ne plus vivre qu’en souriant aux spectres qui
me hantent.
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